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Si l’on veut se constituer une petite bibliothèque de travail, on doit avoir sous la main :

—   le   Journal,  dans  l’édition  Sigaux  de  la   Bibliothèque  de  la  Pléiade, Gallimard, 1960, 1472 pages (on dispose, à défaut, d’une édition de Bouillier dans la collection Bouquins, Laffont, 1032 p.) ;

—   les Œuvres dans l’édition Léon Guichard de la Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 2 volumes, 1970-1971 ;

—   pour Poil de Carotte, l’édition la plus complète tenant compte du manuscrit des Archives de la Nièvre est celle de Pierre Brunel, Imprimerie nationale, 1988 ;

—   pour la correspondance de Renard, on doit disposer des quatre recueils :
1°) la Correspondance, publiée par Flammarion en 1954, 2°) les Lettres inédites publiées par Léon Guichard en 1957 (Gallimard), 3°) les lettres éditées par le même dans  Dans la vigne de Jules Renard, PUF, 1965, p. 151-205, 4°) les Lettres retrouvées publiées par J.-F. Flamant, 1997, Le Cherche Midi.

C’est là l’essentiel de la documentation qu’un chercheur doit posséder. La thèse de Léon Guichard, qui date de 1935, L’œuvre et l’art de Jules Renard, est quasi impossible à trouver hors des bibliothèques. Mais on trouve plus facilement  la  thèse  de  Michel  Autrand,   L’humour  de  Jules  Renard,  1978
(Klincksieck).

Rappelons que le catalogue de la La médiathèque de Nevers est mis en ligne depuis octobre 2005 et que l’on peut consulter pour la bibliographie de Jules Renard:
1°) le site BN-OPALE PLUS de la Bibliothèque nationale de France (qui contient de multiples références y compris aux imprimés du Département des Arts et Spectacles);
2°) le Catalogue collectif des Bibliothèques de France.


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