• Dans la série O (tutelle des communes), on trouve pour Chitry quelques pièces signées de Jules Renard, mais aussi dans O Chitry (dossier 2) des lettres du père, notamment sur la petite crise très significative de 1892-1893 ; la municipalité dirigée par François Renard avait supprimé un supplément de traitement de 200 f. qui était accordé au curé de Chitry ; mais Madame de Nadaillac, qui « depuis de longues années » faisait distribuer du pain aux pauvres veuves de la commune, a supprimé
radicalement cette distribution : « J’estime sans crainte de me tromper, que cette mesure a été inspirée à Madame de Nadaillac par M. le Curé ». En juin-septembre 1893, le conseil de Chitry comportait 4 républicains et 4 réactionnaires : il refuse l’augmentation du traitement du garde-champêtre, mais les « réactionnaires » firent savoir qu’ils voteraient l’augmentation, si l’on rétablissait le supplément du curé... (n’oublions pas que François Renard aimait beaucoup parler politique avec son fils, si l’on en croit la note du 1er novembre 1887, Journal, p. 9).